Un lien acheté ou négocié n’est pas acquis. La page passe en noindex. L’ancre change. Le robots.txt bloque. Le partenaire refond et oublie la 301. Oseox LINK envoie Rob sur vos backlinks tous les jours.
Si un critère empêche Google de prendre le lien en compte, vous recevez un e-mail. Vous surveillez les liens qui valent quelque chose. Pas tout le profil.
Ce que Oseox LINK contrôle
Le robot ne se contente pas de « voir si le lien est encore là ».
Il teste la disparition du backlink, un noindex ou un nofollow dans la meta robots, un nofollow sur l’ancre, une canonical HTML ou HTTP qui sort la page de l’index, un X-Robots-Tag, un robots.txt qui bloque le crawl, une ancre modifiée.
Pour chaque alerte, vous ouvrez le HTML et les en-têtes renvoyés à Rob. L’historique de crawl se garde plusieurs semaines, derrière l’icône éclair.
Sur les comptes payants, LINK vérifie aussi si la page source est indexée.
Premier contrôle 21 jours après l’ajout du backlink, puis une fois par mois. Un lien sur une page hors index ne sert pas à grand-chose.
Rob ne détecte pas un cloaking parfait. Si le serveur lui sert une 403, ou une 200 différente de celle vue par Googlebot, le monitoring s’arrête là.
Setup : peu de liens, les bons
Vous exportez vos meilleurs backlinks, surtout ceux que vous payez, puis vous importez par copier-coller ou fichier texte. HTTP, HTTPS, www et sans www sont des cibles distinctes.
Rob est précis : un lien vers la version HTTP alors que vous avez déclaré le HTTPS remonte en erreur. Pareil pour le www. Si plusieurs liens vers le même domaine sont sur la page,
Rob ne lit que le premier. Une URL en 301 lui fait croire que le backlink a disparu. Déclarez l’URL réelle de la page qui porte le lien.
L’erreur classique est d’importer un dump massif.
Trop de liens faibles, trop d’alertes, l’outil devient du bruit. Oseox le dit : le setup final ne doit plus générer d’erreur au quotidien.
Surveiller toutes les ancres ou coller un export brut d’un outil tiers est déconseillé.
Sa place à côté de POPULARITY
POPULARITY photographie le profil : volume de liens, referring domains, ancres, force du domaine.
LINK ne remplace pas ça. Il protège les liens déjà obtenus.
L’un audite. L’autre surveille.
ALERTING fait le même métier côté on-site, à l’heure. LINK le fait côté popularité, au jour.
Où l’alerte arrive trop souvent trop tard, sans outil
Parmi les cas que LINK est censé rattraper :
- Un vendeur retire le backlink après paiement
- Un partenaire refond et oublie le lien
- La page source passe en noindex
- L’URL change sans redirection 301
- Le robots.txt bloque la page qui porte votre lien
- Une canonical ou un X-Robots-Tag sort la page de l’index
- Le site source expire, se fait hacker ou bascule sur un JS opaque à Googlebot
Ce que vous achetez vraiment
Pas un crawler de tout le web. Un monitoring quotidien des backlinks que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre.
Alerte e-mail, CSV, preuve HTML et en-têtes, check d’indexation mensuel sur les comptes payants. Oseox LINK rentabilise le netlinking déjà dépensé.
Vous importez peu. Vous dormez. Vous n’apprenez pas la disparition d’un lien money trois mois plus tard, une fois le trafic déjà parti.
Le coût d’un lien perdu dépasse souvent celui du suivi.
Pour en savoir plus : https://tool.oseox.fr/link.html


