Oseox SENTINEL inverse la logique des crawlers qui noient l’équipe sous des milliers de lignes.
Vous ajoutez un site. Le robot Rob le crawl chaque mois, ou à la demande. Vous recevez un rapport déjà trié, une TODO technique et un historique comparable.
L’objectif n’est pas de tout extraire. C’est de savoir quoi corriger cette semaine.
Un crawler SAAS français en SAAS
SENTINEL fait partie de la suite française Oseox.
Pas d’installation locale. Vous lancez le site dans le back-office. Rob parcourt les URL pendant 24 heures maximum, dans la limite de 100 000 URL par crawl. Sur un petit site, le passage est rapide. Le plafond de temps évite les crawls sans fin.
À la fin, un e-mail arrive avec le lien du rapport. Le livrable principal est une Google Sheet à plusieurs onglets, plus un export CSV/XLS en un clic et des graphiques. Le rapport se partage en ligne, vers plusieurs destinataires.
Ce que le rapport met sur la table
SENTINEL classe les problèmes et ouvre des pistes d’optimisation. Dans le rapport, vous retrouvez notamment :
- Les codes 404, 301 et 302 avec les URL à traiter
- Les TITLE trop courts, trop longs, vides ou dupliqués
- Les meta descriptions hors gabarit, vides ou répétées
- Les H1 manquants, trop longs ou en double
- Les canonicals qui ne correspondent pas à l’URL crawlée
- Les URL non indexables, avec la raison
- Les pages trop peu maillées, avec des suggestions de liens internes
La TODO technique arrive aussi dans l’e-mail. Vous partez d’une liste d’actions plutôt que d’un dump brut. Le livrable est déjà orienté production.
Comparer deux crawls, c’est tout l’intérêt
Un audit isolé photographie un instant T. La valeur se joue dans l’écart entre deux passages. Après chaque crawl, SENTINEL compare l’état actuel à l’état précédent. Vous voyez ce qui est apparu, ce qui a disparu, ce qui s’est dégradé. Vous pouvez aussi comparer manuellement deux crawls au choix.
Les données restent en ligne un an.
Vous datez un incident et vous prouvez qu’une régression est née après une mise en production.
Crawl SEO mensuel automatique, manuel quand ça brûle
Le rythme de base est mensuel. En cas de refonte ou de déploiement sensible, vous relancez un crawl à la demande.
Pour les très gros sites, Team et Enterprise disposent du mode Monster : jusqu’à 48 heures de crawl, plus rapide, sans plafond d’URL par seconde. Le robot reste sur un seul thread, pour ne pas assommer le serveur.
Le rapport d’erreurs y est plafonné par type, afin de rester lisible.
À qui SENTINEL s’adresse
Le crawler vise les équipes qui ont besoin d’un rituel SEO. Agences multi-clients, e-commerçants, éditeurs, équipes in-house : on crawl les sites qui rapportent, on extrait la TODO, on corrige, on compare le mois suivant.
SENTINEL ne remplace pas un suivi horaire comme Oseox ALERTING. Il prend le créneau du diagnostic technique récurrent.
Parmi les usages qui justifient l’outil :
- Un passage mensuel pour nettoyer 404, redirections et balises
- Un contrôle post-refonte pour mesurer ce qui a cassé
- Un suivi d’arborescence et de maillage interne
- Un reporting client déjà mis en forme, partageable sans formation
- Une preuve historique quand le trafic bouge après un déploiement
Le bon argument, sans folklore
Oseox SENTINEL n’essaie pas d’être le crawler le plus complet du marché.
Il vise un crawl qui part tout seul, une data conservée en ligne, un rapport que l’on ouvre vraiment, et une comparaison qui montre si le site avance ou recule.
Si votre stack s’arrête encore à un export oublié trois semaines plus tard, c’est précisément le trou que SENTINEL vient boucher.
En savoir plus sur Oseox SENTINEL : https://tool.oseox.fr/sentinel.html


